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mercredi 18 juillet 2012

Douce et la statue de pierres - Roman qui cherche un éditeur

Douce cherche un éditeur depuis aujourd'hui.
Douce  fait une drôle de découverte en rentrant de l'école. La statue de Pépézuc bouge. Elle l'a vue, elle lui a fait un clin d'oeil.
La fillette va suivre Pépézuc dans de folles aventures de statue... et elle croisera l'horrible prince noir.
Une histoire initiatique qui traite aussi du problème du harcèlement à l'école.


Voici un extrait du texte:

La fillette promena sa lampe le long des murs. Son rideau avait bougé, elle en était certaine. Quelque chose se cachait, là, dans un coin, tapi dans l’ombre. Une bosse, derrière le tissu, oui elle la voyait à présent. Son rideau était gonflé, comme quand elle jouait à cache-cache avec sa cousine et qu’elle se dissimulait au milieu du velours.
Douce se leva doucement. Elle marcha d’un pas tremblant jusqu’à la fenêtre et souleva le rideau brusquement. Ses yeux restèrent écarquillés.
Il était là, juste derrière, l’air vaillant et arrogant. Lui, le chevalier, Pierre Pézuc, l’homme qui avait sauvé la ville de Béziers, qui avait repoussé l’armée du terrible Prince-Noir au quatorzième siècle. Pépézuc, l’homme à la statue.
— Chut, n’aies pas peur ! commença-t-il d’une voix métallique.
Douce garda pendant plusieurs minutes la bouche ouverte.
—Tu n’étais pas censée me voir cligner de l’œil. Personne ne doit savoir.
Il bougonnait, il n’avait pas l’air commode.
— Vous êtes une statue vivante ? demanda Douce en ouvrant des yeux encore plus exorbités.
— Disons que mon cœur n’est pas fait de pierres. Je n’aime pas voir les enfants pleurer. Et puis, j’aime bien me dégourdir les jambes. Quand l’envie me prend, je sors de mon socle et je me promène dans la ville, comme au bon vieux temps. Il faut me promettre une chose.
Il avait l’air agacé.
— Laquelle ?
— Que tu garderas le secret.
— Le secret ?
Il avait maintenant une grosse voix.
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